L’histoire de l’église de Saint-Thomas

En 1992-1993 : Des chrétiens et les prêtres des paroisses Sainte-Jeanne-d’Arc et Saint-Laurent s’interrogent comment prendre en compte les besoins d’un nouveau quartier comme le Tillay.

Ne faudrait-il pas penser plus largement que le seul quartier du Tillay, autour existent des quartiers qui ont un profil assez proche : Preux , Bergerie !

Juin 1993 : L’évêque avec son conseil décident d’envisager la construction d’un équipement nouveau : « Là où la ville est en expansion, faisons l’effort pour l’Église soit là… »

Décembre 1993 : Un groupe de 15 chrétiens des différents quartiers concernés se met au travail sur le choix d’un site, le type de construction, les contacts avec la mairie… La salle Abbé Grégoire (Place de la Révolution Française) offre une possibilité d’accueil aux premières initiatives de la communauté.

Janvier 1995 : Ce groupe lance une grande enquête intitulée « Une église près de chez vous ! » Sept questions, dont : une église vous paraît-elle pour la vie du quartier utile, sans importance, indispensable ? Qu’attendez-vous de ce lieu ?…

  • Des contacts : Des mots reviennent souvent : « accueil, visibilité, ouverture sur la culture moderne, tolérance, convivialité, paix, beauté, dialogue… »
  • Des besoins ressortent : besoins d’ouverture et de faire du neuf, besoin de prières, besoin de culture religieuse, besoin d’un lieu repérable pour offrir la possiblité au plus grand nombre d’exprimer leur recherches et leurs attentes profondes, besoin de réfléchir ensemble, besoin de vivre des célébrations…

Mars-Avril 1995 : Des soirées d’information sont organisées par les membres du groupe dans les différents quartiers pour rendre compte de l’enquête, pour recueillir des réactions.

Décembre 1995 : Septembre 1996 : Le groupe se met à préciser un projet pastoral permettant de répondre à des besoins divers et qui se concrétisera en un programme architectural.

           Pendant ces mois :

  • Lancement d’un bulletin trimestriel : « informations paroissiales »
  • Mise sur pied d’équipes de chrétiens aidant à la préparation aux baptêmes, aux sépultures religieuses, aux visites aux malades.

Mai – juin 1997 : Un concours d’architectes est organisé. Le groupe de réflexion est représenté dans le jury. Quelques personnes travaillent sur la recherche d’un nom. Dans un sondage fait dans « informations paroissiales », le nom de Saint-Thomas arrive largement en tête.

Septembre 1997 : Juin 1998 : Achat du terrain, dépôt du permis de construire. Une initiative est lancée pour proposer un débat entre gens différents sur « la croyance aujourd’hui ».

Septembre 1998 : Deux événements importants :
Une animatrice paroissiale laïque est embauché au service de ces quartiers. La pose de la 1ère pierre le 20 septembre, par le Père Soubrier, évêque de Nantes, en présence de 400 personnes.

Pause de la première pierre de l’église Saint-Thomas

L’évêque de Nantes, Georges Soubrier, entouré de plus de 200 fidèles, a béni la terre du futur centre paroissial.
Dimanche, 20 septembre, plus de 200 croyants catholiques ont participé à la cérémonie de la pose de la première pierre du futur centre paroissial Saint-Thomas ; construction qui devrait s’achever d’ici septembre 1999.
Après une marche convergente vers le quartier de la Bégraissière où il ont pique-niqué et échangé leur croyance, environ 200 fidèles de l’Église catholique ont rejoint les 1600 m2 de terrain du futur centre paroissial, situé face à la médiathèque Hermeland, en lisière de la ZAC des Quatre-vents et de l’espace vert de la commune.

« Il est temps de sortir du virtuel »

Ce bâtiment, qui s’étendra sur 760 m2, comprendra un lieu de culte, un espace d’accueil, une bibliothèque, une régie, des bureaux et une salle de réunions, et devrait coûter 6 millions de francs à l’Église et aux dons généreux d’un groupement de 52 paroisses. Dimanche 20 septembre, l’évêque de Nantes, Georges Soubrier, en compagnie du vicaire épiscopal, Gilbert Bommé, du prêtre responsable du secteur, Jean-Luc Tessier, et de nombreux laïcs, a béni la terre d’accueil du futur édifice et y a posé la première pierre, après que les différents espaces aient été présentés, et que des chants, des intentions de prières et des lectures aient été partagés avec les fidèles rassemblés.

« Que chacun se sente chez lui »

« Il est temps de sortir du virtuel pour élever ce site », a déclaré Jean-Luc Tessier, prêtre en charge du secteur et collaborateur dans l’épanouissement du projet, « un toit, des murs, ne suffissent pas. Il faut des pierres vivantes. Nous en sommes », a-t-il poursuivi. Pour sa part, Georges Soubrier a déclaré que « la pierre était posée pour que chacun se sente chez lui, dans cette maison ». Le nouvel édifice accueillera les croyants du Tillay, mais aussi ceux des quartiers voisins (Crémetterie, Preux, Garotterie, Bergerie), qui devaient se rendre jusqu’à lors à Saint-Laurent-des-Dervallières, Saint-Hermeland ou encore Sainte-Jeanne d’Arc.
Sans Clocher, le futur bâtiment dont les travaux devraient s’achever en septembre 1999, présentera un haut mur courbe qui soutiendra une grande croix.

Année 1999 :

  • Construction de l’ensemble paroissial.
  • Dans le même temps, développement de la communauté chrétienne, qui se structure au travers de différentes commissions.

Année 2000 :

  • Janvier : Remise des clefs de Saint-Thomas à la communauté. Les différentes équipes commencent à se réunir dans les nouveaux locaux.
  • 12 février : journée « portes ouvertes » avec présentation des sites chrétiens sur Internet en lien avec la journée de la communication.
  • 25 – 26 Mars : Inauguration de l’ensemble paroissial de St Thomas :

Le samedi ouverture en présence des acteurs de la vie économique et sociale

Le dimanche, célébration inaugurale par le Père Soubrier, évêque de Nantes, avec la participation de la communauté de Saint-Thomas et des chrétiens des paroisses avoisinantes.